27 mars – Bande-dessinée

Rencontre en français

À 19h, en salle des Actes, rencontre avec Michele Zerocalcare et Manuele Fior, auteurs italiens de bande-dessinées.

Manuele Fior est né à Cesena en 1975. Après ses études d’architecture à Venise, il part à Berlin, Oslo puis Paris où il vit actuellement. Auteur de bande dessiné et illustrateur, il collabore régulièrement avec de nombreuses revues internationales (The New Yorker, Le Monde, Vanity Fair, Feltrinelli, Einaudi, La Repubblica, Sole 24 Ore, Edizioni EL, Fabbri, Internazionale, Il Manifesto, Rolling Stone Magazine, Les Inrocks, Nathan, Bayard, Far East Festival). Ses albums sont traduits en français, en espagnol et en allemand.
Il a publié L’Entrevue (Futuropolis, 2013), Cinq mille kilomètres par seconde (Atrabile, 2010, Fauve d’Or Meilleur Album au Festival International d’Angoulême 2011, Premio Gran Guinigi Autore Unico, Lucca 2010), Mademoiselle Else (Delcourt, 2009, Prix de la ville de Genève), Icarus (Atrabile, 2006, Prix A. Micheluzzi Meilleur Dessin, Comicon 2006), Quattro Buoni Motivi (scénario de Daniele Fior, Arti Grafiche Friulane, 2005), Les Gens Le Dimanche (Atrabile, 2004).

Site internet : www.manuelefior.com

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Zerocalcare est l’auteur de La profezia dell’armadillo (Bao Publishing, 2012), en cours d’adaptation cinématographique par Valerio Mastandrea. Ce livre raconte avec humour la vie d’un jeune d’une vingtaine d’années aux prises avec ses amitiés, ses peurs, ses obsessions alimentaires et technologiques, ses problèmes d’amour et au travail ; Un polpo alla gola (Bao Publishing, 2012), un long roman graphique drôle et doux-amer, qui relate en trois chapitres trois époques de la vie du jeune Zerocalcare ; Ogni maledetto lunedì su due (Bao Publishing, 2013), le manifeste d’une génération racontée, qui convoque une infinité d’icônes de dessins animés, de la TV, de la culture pop des années 1980 aux années 1990, un album drôle et sans pitié sur la perte des illusions ; Dodici (Bao Publishing, octobre 2013), où le personnage de Zerocalcare est plongé dans le coma, alors que les zombies s’apprêtent à décimer ce qu’il reste de la population de Rebibbia : une aventure apocalyptique faite de vengeance, de rancoeur et d’espoir pour l’avenir. Depuis novembre 2011, Zerocalcare anime un blog de BD visité par des milliers de lecteurs (zerocalcare.it), où il publie deux fois par semaine de petites histoires à caractère autobiographique. En 2012, Zerocalcare remporte pour son blog le prix Macchianera Award 2012 comme « Meilleur dessinateur – vignettiste ». Il collabore également avec la revue Internazionale.

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